Lire à Saint-Étienne est une association de promotion du livre et de la lecture.


L'agenda
Thé littéraire le jeudi 6 décembre à 16h30
au Musée d'Art et d'Industrie avec le concours de la Bibliothèque municipale.
Émission le vendredi 7 décembre à 18h
Sylvie Baron
pour son ouvrage "Le cercle des derniers libraires",
au Musée d'Art et d'Industrie
• 16h30, Rencontre avec Sylvie Baron : et si on parlait des libraires…
Émission le vendredi 14 décembre à 18h
Hubert de Maximy
pour son ouvrage "Ariane et Juliette",
à la Mèdiathèque municipale de Tarentaize, rue Jo-Gouttebarge
• 15h, rencontre au Pôle des Services avec Hubert de Maximy dans le cadre de "Lire à Roche".
Émission le vendredi 21 décembre à 18h
Pierre-Julien Brunet
pour son ouvrage "Roanne, regards d'écrivains",
au Campus Tréfilerie
• 16h30, lecture par Bernard Allombert de quelques textes de "Roanne, regards d'écrivains" : Flora Tristan, Barbara, Robert Sabatier, Daniel Arsand…
Thé littéraire le jeudi 3 janvier à 16h30
au Musée d'Art et d'Industrie avec le concours de la Bibliothèque municipale.
Émission le vendredi 4 janvier à 18h
Gérard Georges
pour son ouvrage "Lucie Lumière",
au Campus Tréfilerie
• 17h15, Carte blanche avec Serge Granjon pour "1870-1871, de fureur et de sang. La commune à Saint-Étienne".
Présentation des livres sélectionnés pour le Prix Nucéra 2019 le mercredi 9 janvier à 16h,
suivie des vœux et du verre de l'amitié,
au Musée d'Art et d'Industrie.
Émission le vendredi 11 janvier à 18h
Nicole Verney-Carron
pour son ouvrage "Le secret d'Adélaïde" (coup de cœur du Prix Fauriel 2018),
au Campus Tréfilerie
• 15h, rencontre au Pôle des Services avec Nicole Verney-Carron dans le cadre de "Lire à Roche".
• Campus Tréfilerie : Bât. M, 35 rue du 11 novembre Saint-Étienne
• Musée d'Art et d'Industrie : 2 place Louis Comte Saint-Étienne
• Pôle des Services : 12 rue Dr Calmette Roche la Molière
• Librairie de Paris : 6 rue Michel Rondet Saint-Étienne

Samira Sedira, "La faute à Saddam" (Rouergue)

Armel Job, "Une femme que j'aimais" (Robert Laffont)

Michel Thiollière - Fumihiko Maki, "Architecte au long cours" (Arléa)

Alexandre Zotos pour la traduction de "L'humeur libre" de Dritëro Agolli (Éditions Fondencre)

Gaëlle Josse, "Une longue impatience" (Notabilia)

Jean-Guy Soumy, "Un baiser, rien de plus" (Robert Laffont)

Bruno Testa, "La mort de Johnny" (Fauves Éditions)

Michel Bussi, "Sang famille" (Presses de la Cité)

Jean Berthier, "1145 livres" (Robert Laffont)

Élise Fischer, "Les femmes des terres salées" (Calmann-Lévy)

Daniel Mandon, "Le département de la Loire et son Conseil général" (Éditions & Co)

Marie-France Etchegoin, "J'apprends le français" (JC Lattès)

Antoine Laurain, "Millésime 54" (Flammarion)

Didier Nourrisson, "Boire et manger, une histoire culturelle" (Actes du colloque de 2016) (Éditions de la Diana)

Matthieu Lecoutre, "L'ivresse entre le bien et le mal de l'antiquité à nos jours" (Peter Lang)

Stéphane Frioux, "Propre et sain, un siècle d'hygiène à l'école" (Armand Colin)

Vincent Duluc, "Kornelia" (Stock)

Bernard Lyonnet, Un printemps grec (Éditions Drosera)

Christel et Bertrand Pissavy-Yvernault, "La véritable histoire de Spirou" (Dupuis)

Sylvie Baron, "Le cercle des derniers libraires" (De Borée)

Hubert de Maximy, "Ariane et Juliette" (Presses de la Cité)

Pierre-Julien Brunet, "Roanne, regards d'écrivains" (Publications de l'Université de Saint-Étienne)

Pour tous renseignements,
contactez le 04 77 25 09 64
Programme des vendredis littéraires



Vendredi 31 aoûtÀ plus d'un titre

Samira Sedira
" La faute à Saddam "
(Rouergue)

Cesare et Adel ont grandi dans un quartier populaire de Toulon, l'un issu de l'immigration italienne, l'autre maghrébine, et sont devenus inséparables. Après le bac, Adel renonce à des études supérieures pour s'engager dans l'armée, Cesare le rejoint. Un an plus tard, ils sont cantonnés dans le désert du Koweït, mais Adel, devenu militaire pour affirmer son appartenance à la communauté française, devient le souffre-douleur de ses camarades…


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Vendredi 14 septembreÀ plus d'un titre

Armel Job
" Une femme que j'aimais "
(Robert Laffont)

Claude, jeune homme solitaire, rend régulièrement visite à sa tante Adrienne, fasciné comme tous les hommes qui l'ont un jour croisée par sa douceur et sa beauté. Cinquante-cinq ans, veuve, elle sort peu de chez elle. Un samedi, elle évoque un secret qui pèse sur son cœur, mais Claude refuse de l'entendre. Quelques semaines plus tard, il la trouve gisant sur le carrelage de la villa, morte. Accident ? Meurtre ?… Claude se met en quête de la confidence qu'il n'avait pas voulu recevoir.



Vendredi 21 septembreÀ plus d'un titre

Michel Thiollière
" Fumihiko Maki, Architecte au long cours "
(Arléa)

Ce livre est issu de la rencontre de Michel Thiollière, alors maire de Saint-Étienne avec Fumihiko Maki, acteur essentiel de l'architecture et de l'urbanisme des soixante dernières années. Il a côtoyé aussi bien Le Corbusier, Alvar Aalto, Kenzo Tange, Mies van der Rohe, Walter Gropius que Frank Lloys Wright.


Carte blanche


Alexandre Zotos pour la traduction de
" L'humeur libre "Dritëro Agolli
(Éditions Fondencre)

Dritëro Agolli est l'un des plus importants écrivains contemporains de langue albanaise. Poète, romancier, nouvelliste, dramaturge, journaliste, il a été traduit en français et dans plusieurs autres langues.


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Vendredi 28 septembreÀ plus d'un titre

Gaëlle Josse
" Une longue impatience "
(Notabilia)

Ce soir-là, Louis, seize ans, n'est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l'attente, par l'absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille. Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu'elle offrira pour son retour.


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Vendredi 5 octobreÀ plus d'un titre

Jean-Guy Soumy
" Un baiser, rien de plus "
(Robert Laffont)

Mathilde a renoncé à une carrière universitaire pour le mariage, les enfants et la vie de famille. Sa spécialité était l'amour courtois au Moyen Age. Vingt ans plus tard, elle tombe amoureuse d'un jeune homme, Raphaël. Coup de foudre réciproque. Mais Mathilde ne supporte pas l'idée de tromper son mari. Elle propose à Raphaël l'aventure de l'amour courtois. Mais comment le vivre dans une société obsédée par le sexe et l'égalité des genres ?


Carte blanche


Bruno Testa
" La mort de Johnny "
(Fauves Éditions)

Le mercredi 6 décembre 2017, la France sidérée apprend la mort de Johnny Hallyday. Ce jour-là, Christian, Tony, Rico et Kamel, les quatre inséparables du quartier des Tours, se retrouvent après des années. L'occasion pour eux d'évoquer leur idole, mais aussi leur jeunesse, et puis cette période bénie quand ils avaient un orchestre et qu'ils jouaient dans les bals.
Sur fond d'émissions et de témoignages sur le chanteur qui passent en boucle à la télé, des souvenirs joyeux mais aussi des blessures profondes vont resurgir de ces retrouvailles improvisées.


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Vendredi 12 octobreÀ plus d'un titre

Michel Bussi parrain de la Fête du Livre
" Sang famille "
(Presses de la Cité)

Je m'appelle Colin Rémy. J'ai seize ans. Je suis orphelin. C'est du moins ce que tout le monde m'a toujours dit. Pour ma part, je ne l'ai jamais vraiment cru. C'est aussi pour cela que je suis retourné cet été d'août 2000 à Mornesey, la petite ïle anglo-normande au large de Granville où j'ai passé les premières années de ma vie. Un orphelin à la recherche de son père… Deux prisonniers en cavale… Un trésor endormi dans des souterrains… Sur Mornesey, au large de Granville, s'entame une course contre la montre sous forme de huis clos insulaire. C'est alors que tout a basculé dans la folie.


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Vendredi 19 octobreÀ plus d'un titre

Jean Berthier
" 1144 livres "
(Robert Laffont)

Le narrateur, né sous X, bibliothécaire de profession, voit sa vie bouleversée par la lettre d'un notaire. Il y apprend que sa mère biologique, dont il ignore tout, vient de mourir et lui laisse un héritage singulier : 1 144 livres. Faut-il accepter l'héritage de quelqu'un qui vous a abandonné ? Qui était la femme cachée derrière ces ouvrages ? Cet événement confronte le narrateur à ses origines et à son amour des livres.


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Vendredi 26 octobreÀ plus d'un titre

Élise Fischer
" Les femmes des terres salèes "
(Calmann-Lèvy)

1857, en Lorraine. Après la disparition mystérieuse du fermier qui l'employait, un tyran qui abusait d'elle, Emilienne part rejoindre aux Salines de Dieuze sa cousine Henriette, mariée à Eugène, fils de paysan que ne rebute pas le travail dans les puits salés. Emilienne, qui peine à oublier les violences dont elle a été victime, est en butte aux soupçons de la gendarmerie quant à son rôle dans la disparition de son ancien patron. Au moment où elle s'autorise enfin à connaître l'amour, de terribles accusations l'obligent à fuir pour échapper à l'arrestation. Condamnée à vivre dans la clandestinité, séparée de son époux, elle voit de loin le malheur s'abattre sur les êtres qui lui sont chers. Aux Salines, Henriette est au plus mal  : qui s'occupera de ses quatre enfants ?


Carte blanche


Daniel Mandon
" Le département de la Loire et son Conseil général "
(Éditions & Co)

La création des départements, des arrondissements et des cantons, dotés de représentants des citoyens, fut le cadeau de Noël fait aux Français par la Révolution en décembre 1789. Belle réponse à leur demande de simplification de l'organisation administrative obsolète de l'ancien Régime. Comment, le conseil général, conçu, à la fois, comme une forme d'émancipation territoriale et comme un instrument privilégié du pouvoir central, a-t-il pu aboutir, au terme d'une longue marche de plus de deux siècles, à une décentralisation, plus démocratique mais aussi complexe ? Le passé du département de la Loire témoigne de cette anomalie avec singularité. Il a connu les affres d'une évolution aussi hésitante que surprenante, comme l'assassinat de son préfet en 1871. Son origine tardive, à partir de la division de celui de Rhône et Loire, comme le choix de ses chefs-lieux successifs, renvoie à ce destin singulier.


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Vendredi 2 novembreÀ plus d'un titre

Marie-France Etchegoin
" J'apprends le français "
(JC Lattès)

Quand pour la première fois, elle a franchi les portes du centre d'hébergement d'urgence du 19ème arrondissement, Marie France Etchegoin savait qu'elle voulait « aider » pour ne pas avoir « à regretter de n'avoir rien fait ». Elle n'imaginait pas que Sharokan, Ibrahim ou Salomon lui en apprendraient autant sur elle-même et qu'à travers eux, elle allait redécouvrir la complexité et la richesse de la langue française.


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Vendredi 9 novembreÀ plus d'un titre

Antoine Laurain
" Millèsime 54 "
(Flammarion)

Peu de choses relient Hubert, propriétaire de son appartement de famille, Magalie, restauratrice en porcelaine, Julien, barman débutant, et Bob, touriste américain de passage à Paris. Pourtant tous les quatre vont ouvrir et partager une bouteille de Château Saint-Antoine 1954 retrouvée dans la cave du vieil immeuble où ils habitent. Le lendemain matin, ils sont retournés dans l'année du vin, celle d'un Paris éternel où l'on croise Jean Gabin comme Audrey Hepburn.


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Vendredi 16 novembreÀ plus d'un titre

Colloque d'Histoire, Montbrison

L'eau alimente le cours de l'histoire. Elle entraine un imaginaire débridé avec ses mystérieuses sources (L'eau et les rêves d'un Bachelard), comme elle structure la vie en société autour du point d'eau, ou anime la conquête. Produit apaisant, elle fait pourtant débat autour de sa qualité, voire combat autour de sa possession. L'eau que la société consomme est un magnifique indicateur de son état social, mental, politique, économique.

Didier Nourrisson
" Boire et manger, une histoire culturelle "
(Actes du colloque de 2016) (Éditions de la Diana)
Matthieu Lecoutre
" L'ivresse entre le bien et le mal de l'antiquitè à nos jours "
(Peter Lang)
Stèphane Frioux
" Propre et sain, un siècle d'hygiène à l'ècole "
(Armand Colin)

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Vendredi 23 novembreÀ plus d'un titre

Vincent Duluc
" Kornelia "
(Stock)

J'ai retrouvé une photo de Kornelia dans le grenier. Sur une fiche cartonnée des héros olympiques, elle sortait de l'eau, ses cheveux blonds plaqués en arrière. Elle avait dix-sept ans et tout battait la chamade, son cœur d'artichaut et ses ailes musculeuses qui rythmaient le papillon. Je l'ai cherchée comme on part sur les traces d'un amour de jeunesse, dans les archives d'un régime qui avait tout consigné, même ce qu'elle avait oublié.


Carte blanche


Bernard Lyonnet
" Un printemps grec "
(Éditions Drosera)

"Le printemps grec" nous plonge dans la Grèce des années soixante, pays de lumière, de ciel bleu, de villages blancs, qui va connaïtre un coup d'état. Confrontés à ces événements tragiques, les deux amis découvrent le peuple grec, l'air salé des ïles, le souffle frais du départ et de l'aventure.


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Vendredi 30 novembreÀ plus d'un titre

À l'occasion de BD'ART à Rive-de-Gier

Christel et Bertrand Pissavy-Yvernault
" La vèritable histoire de Spirou "
(Dupuis)

À l'occasion des 75 ans de Spirou, Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault ont mené une véritable enquête. Recueillant les témoignages de la famille Dupuis, de leurs collaborateurs, fouillant les cartons à dessin oubliés et les agendas remisés au grenier, ils ont patiemment reconstitué cette histoire, rétablissant parfois des vérités effacées par le temps. Ils nous révèlent une véritable aventure, celle des pionniers de la bande dessinée.


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Vendredi 7 décembreÀ plus d'un titre

Sylvie Baron
" Le cercle des derniers libraires "
(De Borèe)

Adrien Darcy, journaliste sportif vient de survivre à un grave accident de la route. La trentaine, il n'a jamais su tenir en place et veut reprendre du service. Son rédacteur en chef à la Montagne, quotidien régional, lui confie un dossier non sportif : le meurtre de trois libraires de la région en trois mois. Darcy finit par accepter la mission : enquêter discrètement pour découvrir ce que la police n'a pas découvert.


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Vendredi 14 décembreÀ plus d'un titre

Hubert de Maximy
" Ariane et Juliette "
(Presses de la Citè)

Saint-Etienne, 1917. Ariane, bourgeoise et Juliette, fille de mineurs, font leur rentrée dans la très chic institution Sainte-Jeanne. Malgré leurs différences, un lien secret les unit. Au fil des mois, les deux adolescentes s'apprivoisent et se lient d'amitié.


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Vendredi 21 décembreÀ plus d'un titre

Pierre-Julien Brunet
" Roanne, regards d'ècrivains "
(Publications de l'Universitè de Saint-Étienne)

Si Roanne n'est pas une ville éminemment « littéraire », certains écrivains dignes de ce nom lui ont tout de même consacré quelques lignes, quelques pages ou même un livre entier, qu'ils y soient passés plus ou moins longtemps (Valery Larbaud, Joseph Joffo, Michel Tournier) ou que cette ville et ces alentours soient « tout simplement » une partie de leur vie et de leur écriture (Christian Chavassieux, Christian Degoutte).